Jeudi 11 octobre 2007
Une petite larme coule sur mes joues,
Et mon coeur se bat pour éviter ma douleur,
Mes yeux, mon regard n'en font qu'un bout,
Ton rire, tes sourires, je les connais ils ont fait mon malheur ?
Mon malheur, je le connais trop bien,
Celui qui brûle dans mon coeur,
Celui qui détourne d'espérer au destin,
Le malheur qui rend malheureux et qui demeure,
Tu pourrais me parler de tout tes regrets, tes mensonges fait par peur,
Il suffirait seulement tu penses de les effacer de ma mémoire ?
Mais ouvre grand tes yeux, qu’as-tu fais du mot bonheur ?
Combien de fois j'aurais pu rebrousser ton chemin ?
Et je ne l'ai pas fait parce que à quelque part je croyais encore en la vie,
Même si j’avais l'impression que mentir c’est ton propre destin,
Moi, j'étais là, je te regardai détruire mon propre esprit,
Et mon coeur se bat pour éviter ma douleur,
Mes yeux, mon regard n'en font qu'un bout,
Ton rire, tes sourires, je les connais ils ont fait mon malheur ?
Mon malheur, je le connais trop bien,
Celui qui brûle dans mon coeur,
Celui qui détourne d'espérer au destin,
Le malheur qui rend malheureux et qui demeure,
Tu pourrais me parler de tout tes regrets, tes mensonges fait par peur,
Il suffirait seulement tu penses de les effacer de ma mémoire ?
Mais ouvre grand tes yeux, qu’as-tu fais du mot bonheur ?
Combien de fois j'aurais pu rebrousser ton chemin ?
Et je ne l'ai pas fait parce que à quelque part je croyais encore en la vie,
Même si j’avais l'impression que mentir c’est ton propre destin,
Moi, j'étais là, je te regardai détruire mon propre esprit,
Je ne peux plus aujourd’hui te laisser m’engloutir …
Maintenant, écoute cette chanson si douce,
Cette mélodie harmonieuse qui vibre dans les airs,
Cette petite chanson résonnera dans ta tête mille regrets,
Elles te rappelleront combien moi j’étais claires,
Ces petits je t'aime qu'on se disait souvent,
Aujourd’hui ils ne sont plus que du vent …
Maintenant, écoute cette chanson si douce,
Cette mélodie harmonieuse qui vibre dans les airs,
Cette petite chanson résonnera dans ta tête mille regrets,
Elles te rappelleront combien moi j’étais claires,
Ces petits je t'aime qu'on se disait souvent,
Aujourd’hui ils ne sont plus que du vent …

Tite soeur qui si souvent


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