Dans mon sac à provision … pas de courses à profusion …
Il y a trois choses …
Le vide ...
L’air...
juste quelques courses...
Dans le vide
Je mets mes rêves pour que jamais plus je ne désespère
Dans l’air je mets mes espoirs car il faut toujours y croire
Et dans les courses je mets
Du beurre
Et des épinards …
Quand je rentre à la maison
Je mange des épinards au beurre pour ne pas perdre ma bonne humeur
Je m’essuie avec le désespoir que je jette tel un mouchoir
Et je rêve la nuit de tout ce que j’ai accompli fière d’avancer chaque jour pas à pas …

Quand le ciel s’obscurcit
Qu’il n’y a plus aucun bruit
Je ferme les yeux doucement
Pour revivre les meilleurs instants
Le passé fait place au présent
Les même questions s’effacent comme par enchantements
Je me repenche sur ces années où je n’ai su que pleurer
Cette vie que je m’efforçais d’oublier, une page est enfin tournée
Tout ce temps gâché m’a permis de réaliser
Que je cherchais juste à ne plus voir la vérité, celle de vivre heureux malgré …
Ce besoin de toujours se raccrocher à des branches cassées
Avoir ce besoin constant de se sentir réconfortée, c’était me sentir protégée par une grande armée !
Toutes ces années perdues, peut être superflues
A avoir eu peur de l’inconnu avoir l’idée que tout est perdu
Ce chemin appelé destin a construit mes lendemains …
Maintenant je sais qu’il faut aimer la vie pour ses imprévus
Pour ne plus jamais être déçue
C’est en se rendant compte de la valeur de certaines choses plus que d’autres qu’on
s’éveille un beau matin heureux. Se rendre compte que les sentiments négatifs n’ont jamais contribué à notre équilibre, mais qu’ils permettent d’avancer et de ne plus commettre les même erreurs …
que l’argent n’est que fortune de passage, et que le temps passe très vite, qu’il faut revoir ses priorités.
C’est en se rendant compte qu’on a beaucoup de chance d’avoir ce qu’on a, même un minimum de confort, de relations, de matériel, qu’on prend conscience qu’on possède quand même quelque chose.
C’est en se rendant compte que voir un sourire illuminé, entendre une voix réconfortante est plus agréable que des de sombres larmes, un feu de camp plus qu’un brasier de ruine, qu’on doit
s’avoir s’arrêter, pleurer, s’épanouir et ranimer la flamme de l’espoir.
C’est en se rendant compte que tout peu s’arrêter d’un moment à l’autre qu’il faut vivre dans le bonheur. Se rendant compte qu’un simple incident peut gravement vous blesser, qu’un simple
accident peut vous ôter la vie, ou pire, ceux que vous aimez s’en vont, qu’il faut vivre profondément le verbe aimer, et de vivre intensément chaque seconde qui vous est accordée …
C’est en se rendant compte que nos actions d’aujourd’hui seront le subi de générations futures que nous devons agir au mieux.
C’est en me rendant compte que nous sommes capables que cela me pousse à crier au nom de notre bonheur.
C’est en me rendant compte, que je compte à rebours les instants qui nous restent et ceux que j’ai certainement gâchés, mais une fois réalisés, de nouveau avancer … le gaspillage du possible et
l’angoisse d’une certitude qu’on se refuse de voir, c’est un peu oublier chaque moment présent à nous.
C’est en me rendant compte que nous avons oublié, que je me permets de vous le rappeler
C’est qu’il faut se rendre compte avant qu’il ne soit trop tard que la vie et le bonheur n’attendent pas… et qu’il ne faut souvent pas chercher loin car moi je sais où il était … Le bonheur était
en MOI, il n’attendait que MOI, moi qui ne le voyait pas …
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