Corps sans vie ou simplement endormi
Dans un silence plein de mélancolie
Je m'approche sans un bruit
Pour sentir ce souffle exquis
Cette douce mélodie m'envahi
Je sens tout mon être qui frémit
Et me laisse inonder de cette douce folie
Immobile telle un momie
Je contemple ce qui ne m'est permis
Et m'oblige à garder mes esprits
Pour ne pas succomber à cette frénésie
Mes mains se dirigent sans interdit
Vers ces formes infinies
Je dépose une caresse de mes doigts engourdis
Quelle faute ai-je commis ?
Je viens de réveiller l'ange endormi
Mais cet ange me sourit et m'invite auprès de lui, nos esprits se fondent se confondent à en oublier si tout cela est permis....

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Tite soeur qui si souvent

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