Il était entré dans cette petite maison, par pure obligation...
Pour une question de pognon, il n'avait pas choisi de perdre son boulot...
Au lieu de sa maison, un petit pavillon...
Il ne lui reste qu'une fenêtre et murs...
De sa vie passée, il n'a pu qu'emporter...
Que quelques souvenirs sélectionnés que les huissiers ont bien voulu laisser...
Et sa minuscule télé cordon ombilical d'avoir encore une vie normale ...
A ses côtés, sa femme à moitié d'âme,
petite moitié amoindrie que la maladie a meurtrie ...
Souvent il lui dit ......
Je comprend ta souffrance, j'interprète ton silence...
Je sais que pas à pas tu livres un combat...
Tomber sept fois se relever huit fois, proverbe chinois...
Ne lui lache pas la main, elle en a trop besoin ...
Et de toute façon c'est toi qui tire les wagons...
Et chaque matin, tu fais partir le train...
Avec le courage qui est le tien ...
Tu n'as toujours demandé que de vivre de ton métier, on te l'a retiré...
Tu voudrais croire encore à un prochain confort ...
Arrêter le temps, accélérer le temps, fuir le temps ...
Ces questions tu te les poses à chaque instant ...

poème que je dédie à une famille qui comme beaucoup d'autres ont tout perdu, travail... santé... et qui pourtant me donne une leçon de courage !
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Tite soeur qui si souvent

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