La douleur fait couler des larmes de tes yeux,
Je les embrasse.
Le mal fait frissonner ton cou, ton dos,
J’enlace tes épaules.
La peur brise une à une toutes tes certitudes,
Je te parle d’espoir.
L’hôpital est trop froid malgré le grand soleil,
Je te ramène chez toi.
Tu t’endors dans ta chambre, enfin calme,
Je reste là, assisse, à te raconter tout et n’importe quoi
Les enfants jouent dehors dans un jardin fleuri
Alors, au fond de ton sommeil
Tu souris.
Un autre jour tu meurs
Impensable destin.
La peine fait couler les larmes de mes yeux,
Frissonner mon cou, mon dos.
Encore aujourd’hui
Les enfants jouent toujours dans ton jardin fleuri
Alors je souris.
Et de là-haut tu souris aussi.

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Tite soeur qui si souvent

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