A l’ombre de ton regard, doux et rassurant
Je me suis endormie
Bercé par tant d’histoires
Que tu m’as si joliment racontées
Ce n’était pas par hasard
Que je m’étais endormie
Tu étais mon espoir, mais je ne te le dis pas...
Et en toi je revis
Assaillie par ta douceur
Tu m’as convaincue, pourtant je t'éloigne
Entourée de caresses
Je n’étais plus détresse, je ne crois plus aux promesses
Caresser par ton amour, j'ose y croire un jour
Je n’ai pas vue le jour se lever
Je me suis assoupie
J’étais au Paradis
Tu ne connais que l’Amour
Et tu n’es que gentilesse
Tu exprimes la tendresse
Que tu sais tant donner
Je suis sans défense, je ne suis que doute
Dans le creux de ton cœur, tu te poses des questions
Tu es ma délivrance
De mes moments de peur
Alors la nuit est venue
Les étoiles sont apparues
Elles brillaient de chaleur
Elles éclairaient de ta lumière
Elles se sont penchées vers nous
Et nous ont de leurs longs manteaux étoilés
Allumer la flamme, étincelle de joie
Tout respirait l’abandon, le frisson
La confiance de Toi, que je n'ai pas encore
L’air était si pur, que j'ai envie d'y croire
Si remplis de toi , pourquoi tout mes "pourquoi"
A l’ombre de ton regard, je vois pourtant l'amour
Je me suis éveillée
Toute fraîche et sereine
Quel bonheur de t’aimer, j'ai pourtant si mal à le partager

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Tite soeur qui si souvent

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