Coup de coeur.

undefinedTite soeur qui si souvent
m'a tirée vers le haut ...









A toi mon fils, mon but...
ma plus grande fièreté !

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La mesure de l'amour
est d'aimer sans mesure ...
Se comprendre d'u
n seul regard,

Savoir s'écouter



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Mardi 10 avril 2007

Par un matin de bel été je fus conduit

Présumé innocent aux assises de l’amour

On me reprochait à tord d’avoir pris la fuite

De ma bien-aimée que j’aime pour toujours



La salle était bondée de ces âmes inquiètent

De ce procès des sentiments révoltés

Le cœur présidait à la cérémonie enfin prête

L’esprit et l’âme accesseurs de l’amour envolé



Le cœur paré de ce qui l'attendait saigna

De sa voix pour appeler dignement l’accusé

Vous êtes attachant, humble et pas scélérat

On vous accuse de ne plus aimer pourquoi ce méfait



Au nom de toutes les âmes de l’éternité

S’enquit la haine « l’accusé ne cesse d’oublier

Son aimée ; il ne lui procure plus ces baisers

Dont elle a besoin pour survivre à jamais rassurée



Pour votre défense dit le cœur que répondez vous

Ce sont des mensonges, je l’aime, je l’aime tant

Chaque jour que me donne la vie j’en suis fou

Et je divague dans des milliers de caresses d’amant



Quand le jour ferme les yeux et éteint ses lumières

Je me jette l’esprit nu et lui remet mon plus beau corps

Je deviens otage de toutes ses envies et de ses folles prières

Je ne cesse de lui procurer les bonheurs toujours et encore



Je lui murmure tant et tant de mots jolis au coucher de son âme

L’enduis de mes parfums, comme jamais je n’aurais osé

Et au voile de mon apaisement je ne vis que pour l’éloigner des larmes

Monsieur le cœur je ne puis plus, écoutez ma raison bafouée



Les neuf âmes se retirèrent en présence du grand coeur

Ce dernier posa les questions d’usage pour le délibéré

Cet amant est - il sage, aime-t-il suffisamment sa bien aimée

 Le condamner ou pas à l’amour, quelle peine lui donner



Les âmes acceptèrent que notre amant aime vraiment

Mais qu’il pourrait à l’avenir encore être plus aimant

Avec de pures circonstances atténuantes il le condamne

À aimer encore plus pour la durée de l’incalculable éternité



L’amant était heureux de cette peine il souriait à la vie

Il retournait au cachot de l’amour, sans aucun remord

Peine suprême pour un cœur si rebelle mais attendri

De vouloir, encore et toujours aimer jusqu’à à la mort

 

par Fabienne publié dans : poeme , tendresse ...
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  • : Moi ... un p'tit bout d'femme qui a envie de se battre dans la vie et de toujours vouloir aller plus loin pour refermer les tiroirs du passé ... la vie en vaut vraiment la peine même dans un ciel tout gris, il y a toujours des étoiles qui brillent ... et des anges qui veillent ... Parfois ils n'ont pas d'ailes mais sont bien là présent pour nous tendre la main !
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Mes réflexions.

 

  Merci à Tite Flo d'avoir refait
le design de mon blog à un
tournant de ma vie
Mon passage d'une fleur triste 
à une fleur qui s'épanouit ...



Merci à toi mon Jojo
qui m'a poussée à ouvrir ce blog
mais qui a fait surtout que j'ai
connu en toi quelqu'un de 
généreux et sincère ...


Merci à vous tous qui passez
me lire et partager mes émotions ...
sachez combien je partage les vôtres...



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