Cendre de vie
Tu te consumes,
Cendre d’envie
Où tout se fume,
La porte ouverte à l’univers
Sur les plus hautes marches de la terre.
Tu hurles ta douleur,
Tu vomis ta rancœur,
Cendre éphémère
Où tout se blesse,
Cendre à l’envers
Tu te délaisses,
La porte ouverte à ton chagrin
Tu vis sans cesse tes lendemains.
Tu cries ta vie,
Tu meurs d’envie.
Cendre de mort
Tu t’en rapproches,
Cendre de tort
Tu t’y accroches,
Cendre éphémère
Tout est galère,
Cendre du dernier souffle
Creuse son gouffre,
Cendre d’espoir
. . . Il faut y
croire...
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Tite soeur qui si souvent

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