Comme un marteau
Qui frappe sur les tempes de mon front
Comme le vent
ou comme une pensée
qui ne veut plus disparaître
un coup en plein cœur, pleurs ou bonheurs
comme une soudaine fureur
comme une tempête
dans mon for intérieur
Tout se fait la guerre …
D'où vient ce remue-ménage
qui d'un seul coup
fait avancer en masse les nuages
qui étouffe chaque pensée
ne laissant que brouillard et fumée ?
Quand à nouveau je dois fouiller,
chercher, réapprendre à marcher
ré-assembler les morceaux
les débris et les mots
me faire solitaire,
fermer la barrière
pour mieux gérer cette guerre
et réinstaller en moi paix et sérénité…
Parce j’ai juste besoin de savoir si l’amour a tout les pouvoirs
Si entre toi et moi tout est encore comme hier … ou si tout change en mystère …
Toi seul peut faire cette lumière sur ma route ...
Mais là, je pars à la déroute ...

Il n'y a pas de mots assez fort je pense quand on aime beaucoup ....
Il n'y a pas de mots assez fort parfois quand on veut exprimer ce que l'on ressent ...
Et comme il n'y a pas de mots assez fort il faut tout de même que je choisisse ...
Alors tite soeur je te dirai ceci :
Merci d'être mon ange qui veille ...
JE T'AIME

J'aimerais qu'à chaque seconde tu me dises : " je t'aime " pour ne plus rien craindre ...
J'aimerais qu'à chaque minute tu puisses m'enlacer pour ne plus rien regretter ...
J'aimerais qu'à chaque heure tu puisses m'embrasser pour ne plus rien penser ...
J'aimerais que chaque jour tu puisses me murmurer tout les mots qui me font chavirer ...
J'aimerais qu'à chaque instant tu puisses me caresser pour laisser monter en moi ce besoin de te désirer ...
J'aimerais que chaque heure loin de toi ... tu puisses encore et encore penser à moi ...
J'aimerais que chaque minute sans moi ... sois une éternité pour toi ...
Je dois sûrement vouloir trop de toi ... Toi où que tu sois ...
Ce besoin d'être rassurée, entourée, cajolée, d'être enlacée au point de ne plus pouvoir respirer ...
Que chaque lever du jour où je me réveille sans toi ... Et me demander où es ma place à moi ...
Loin de toi, près de toi ... Un jour ... pour toujours ...
Quand le délicat brun de tes yeux
Brille de reflets mouillés
D'un vague à l'âme clapoteux
Ballottant l'espoir naufragé
Viens dans ma crique t'abriter
Douce ondine au coeur chaviré.

Quand sur la barque des noirceurs
Mordillée de vagues traîtresses
Se balance l'ennui d'un coeur
Au gré des flots de la tristesse
Largue tes mots de leurs amarres
Dans la lumière de mon phare.

Quand tu m’écris des mots
Par touches ouatées de tendresse
Séchant l'onde de mes sanglots
Qui crée des sillons de tristesse
Ta bouche fruit de mes voyages
M'emmène vers d'autres rivages.

Quand la glace patine un coeur
Dans les frimas des sentiments
Et qu'un hiver si intérieur
Fige les larmes des gens qui s’aiment
Ravivez la flamme des mots
Pour fondre la douleur des maux.

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