J’ai regardé le ciel
En ses rites se déshabiller, secrets
La nuit des astres en déroute
J’ai vu ton visage dans le prélude amer d’une aurore de doute
Et pourtant nul doute vers toi tu me pousses
Les étoiles en deuil volaient leurs floraisons
Derrière l’inconnue d’une autre transparence
Toi tu partais déjà vers d’étranges saisons pour y cueillir
En vain des gerbes de liberté
J’ai regardé la mer en ses flots incertains violer le sable
Mort des plages consentantes
Les vagues en délires m’offrent leurs tourbillons
Et je vois ton visage dans la houle expirante
Leurs caresses d’écume me laissent elles un rêve d’amertume ?
Dans mes yeux éblouis ni l’aube ni la mer n’a laissé ton empreinte
A l’heure du naufrage je t’exprime un message
Mon rêve est accroché au mur de la réalité car ce moment privilégié
Je te l’offre sans regrets sans détours
Un moment éphémère à jamais gravé à travers ce poème
Viens vite me retrouver j’ai besoin de te désirer …

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Tite soeur qui si souvent

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