Cendre de vie tu te consumes, cendre d'envie où tout se fume...
La porte ouverte à l'univers sur le plus haut gradin de la terre...
Tu hurles ta douleur, ta rancoeur, ta peur...
Cendre éphémère où tout se blesse, cendre à l'envers tu te délaisses...
La porte ouverte à ton chagrin, tu vis sans cesse tes lendemains...
Tu cries ta vie, tu meurs d'envie...
Cendre de mort, tu t'en rapproches, cendre de tort tu t'y accroches...
Cendre éphémère tout n'est pas misère...
Cendre du dernier souffle, quand se creuse le gouffre...
Cendre d'espoir... avant qu'il ne soit trop tard ...

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Tite soeur qui si souvent

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