Une petite larme coule sur mes joues,
Et mon esprit se bat pour essayer d'oublier,
Mes yeux, ton regard n'en font qu'un bout,
Ton rire, tes sourires, par coeur je les connais...
Mon caractère, je le connais trop bien,
Celui qui brûle dans mon cœur, et qui pourtant regorge de douceur
Celui qui se détourne de croire au destin,
Qu'il regarde autour de lui et se reprenne en main,
Je pourrais vous parler de tout ces gens qui me font peur,
Il suffirait seulement de les effacer de ma mémoire,
Mais j'ouvre grand mes yeux, une envie folle de serrer le bonheur,
Celui que j'attendais tant, celui qui fait sourire et qui redonne espoir,
Combien de fois j'aurais pu rebrousser mon chemin ?
Mais je ne l'ai pas fait parce que quelque part je crois encore au mot RIRE,
Et même si souvent cette étrange impression me faisait oublier le mot demain,
Mon miroir me dit chaque matin fonce, croque la vie,
Maintenant, écoute cette chanson si douce,
Cette mélodie harmonieuse qui vibre dans les airs,
Cette petite parole qui donne de la force et me ressource
Ces petits je t'aime que l'on se dit si souvent d'un coeur sincère
Même si tout paraît si dur... en réalité ... à tes côtés contre ma peine tu construis un mur ...
A toi qui ne me lache jamais la main
...


Tite soeur qui si souvent

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