Quand le délicat brun de tes yeux
Brille de reflets mouillés
D'un vague à l'âme clapoteux
Ballottant l'espoir naufragé
Viens dans ma crique t'abriter
Douce ondine au coeur chaviré.

Quand sur la barque des noirceurs
Mordillée de vagues traîtresses
Se balance l'ennui d'un coeur
Au gré des flots de la tristesse
Largue tes mots de leurs amarres
Dans la lumière de mon phare.

Quand tu m’écris des mots
Par touches ouatées de tendresse
Séchant l'onde de mes sanglots
Qui crée des sillons de tristesse
Ta bouche fruit de mes voyages
M'emmène vers d'autres rivages.

Quand la glace patine un coeur
Dans les frimas des sentiments
Et qu'un hiver si intérieur
Fige les larmes des gens qui s’aiment
Ravivez la flamme des mots
Pour fondre la douleur des maux.

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Tite soeur qui si souvent

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